jeudi 22 juin 2017

Quand le rêve est devenu un cauchemar à Bali.


Aujourd'hui, après plusieurs hésitations, j'ai décidé de vous expliquer pourquoi aujourd'hui, nous sommes de retour en Belgique. 
Comme beaucoup le savent, nous étions repartis en Mars pour deux mois et demi de vacances avant de s'envoler vers la Nouvelle Zélande pour une année. Malheureusement, tout ne s'est pas passé comme nous le voulions. Tout était pourtant réservé et certain. 
Nous avons atterri au Népal mi Mars, où nous sommes restés un mois, nous y avons fait le tour des Annapurnas (Un article est prévu bientôt pour vous raconter notre périple là bas). Et mi-avril nous sommes allés en Indonésie. Nous avons commencé par l'île de Java, partis de Jakarta, nous avons traversé l'île pour finir par prendre le bateau direction Bali. (Je ne m’épanche pas trop sur toutes nos étapes car je compte rédiger plusieurs articles concernant ce voyage car il y a énormément d'endroits dont je veux vous parler). 
Nous avons pu profiter de quelques jours de relaxation avant de devoir faire les démarches pour prolonger la validité de notre visa auprès d'un des bureaux de l'immigration. Pour ce faire nous avons décidé de louer un scooter car ce mode de transport est largement moins cher comparé aux bus locaux car étant touristes, ils en profitent pour nous faire payer plus du double de ce que payent les balinais. Surtout qu'une location de scooter vous permet de vous déplacer plus loin et toute la journée! (La location de scooter vous coûte moins cher qu'un aller-retour pour deux jusqu'au bureau de l'immigration, voyageant beaucoup, il n'y a pas de petites économies dans ces cas-là. Enfin, c'est ce que nous nous disions...). 



Le trajet pour nous rendre à l'immigration prenait plus ou moins 1h30-2h, le trajet se passait bien.. Jusqu'à ce qu'un énorme trou dans la chaussée nous fasse perdre le contrôle du deux roues et nous projette au sol. Il nous restait à peine 2km de route. Mais ce trou.. On pourrait même l'appeler un fossé... Etait-ce le destin, ou la faute à pas de chance.. Sur le moment, les blessures étaient plutôt physique, nos bras étaient à vif causé par le frottement sur l'asphalte. Directement, des balinais sont venus nous aider à nous relever et à ramasser le scooter. Une adorable dame est venue nous soigner pour éviter les infections. Nous n'avons aucun des deux perdu connaissance, mais il m'était impossible de voir durant 2 minutes juste après la chute. Tout ce que je voyais c'était une sorte de lumière blanche. Je pouvais entendre mais pas voir. 
Après ces deux minutes, j'ai pu reprendre mes esprits et nous avons décidé de nous rendre malgré cet accident à l'immigration car l’extension de notre visa était très importante et nous ne pouvions nous y rendre un autre jour. Surtout que nous y étions presque. 

Une fois le problème du visa réglé, nous sommes retournés à l'endroit où nous avions fait l'accident afin de demander de l'aide pour les petites réparations nécessaires sur le scooter. C'est en attendant les réparations que nous avons été témoin du même accident que le nôtre. Ce fichu trou dans la chaussé à de nouveau fait des dégâts. Une femme seule, touchée au visage. Le choc fut terrible et voir ce que nous venions de vivre.. C'était juste horrible. 
Malgré tout nous avons décidé de reprendre la route en sens inverse afin de rendre le scooter là où nous l'avions loué. Et nous nous sentions plutôt chanceux de n'avoir que des blessures superficielles. (C'est ce que nous pensions..).



Le soir même, j'ai subi un petit mal de tête pas trop important, un anti-douleur et cela allait mieux. Je n’imaginais pas que c'était le début d'un long cauchemar. Le lendemain, les maux de têtes se sont amplifiés dès le matin, une douleur atroce que je n'avais encore jamais connue. Ils ont été accompagnés par des vomissements. Sur le moment, vous me penserez peut-être bête, mais j'ai pensé à une insolation car ayant la peau fragile, cela n'aurait pas été surprenant puisque nous avions passé plus de 2 heures le jour avant sous un soleil de plomb pour rentrer. 
C'est après avoir passé l’entièreté de la journée ainsi que de la nuit à remettre jusqu'à l'eau que je buvais et donc les médicaments que j'essayais de prendre, que j'ai décidé de voir un médecin ou d'aller aux urgences. 
Ce dernier nous a vivement conseillé de nous rendre aux urgences. Ce que nous avons donc fait. Arrivés là bas, cet hôpital était plutôt une sorte de dispensaire, que je ne conseillerai à personne, on ne s'occupe pas beaucoup de vous et le prix est excessif! Ils m'ont fait un scanner basique et nous explique en anglais qu'il y a du sang dans le cerveau, nous parlant d'hématome. Son air grave ne nous rassurait pas. N'ayant pas de service neurologique dans cet "hôpital", elle nous recommande de nous rendre dans un autre hôpital à Denpasar afin d'avoir les soins nécessaires. Je n'avais toujours pas pu avoir d'anti-douleur, je restais donc avec une souffrance intense. 
Le coût pour le scanner et le transport en ambulance jusqu'au deuxième hôpital s'élevait à 400 euros. 

Arrivés à l'hôpital suggéré, nous avons eu une mauvaise surprise car ils réclamaient le coût de la prise en charge et de la première nuit d'hospitalisation pour me soigner, malheureusement après avoir payé le premier hôpital ainsi qu'ayant déjà usé de l'argent pour notre voyage, le plafond de la carte était atteint et il nous était impossible de donner la somme demandée (1700 euros). Mais il s'avère qu'à Bali, ils ne vous feront rien tant que vous n'avez pas donné la somme d'argent, ayant un décalage horaire, mon compagnon n'arrivait pas à joindre nos familles afin de trouver une solution pour nous aider. J'ai du rester plus de 5h dans cet état, sans aucune prise en charge, sans un seul anti douleur. 
Après avoir remué ciel et terre mon compagnon est parvenu à contacter quelqu'un qui a fait le nécessaire de Belgique pour qu'ils perçoivent la somme d'argent (sachez que j'ai une assurance assez importante pour l'hospitalisation en Belgique, qui marchait en Indonésie, mais ils ne voulaient pas prendre ma carte d'assurance sur place lorsque je suis arrivée!!).
Dès qu'ils ont recu leur argent, ils ont daigné s'occuper de moi, refait le même scanner qui avait déjà été fait de l'autre côté. Le diagnostic était le même. 



Ils m'ont perfusée du vendredi soir au lundi matin. Je n'ai eu que cela comme traitement, il était difficile de savoir exactement ce qu'ils m'administraient. Mais nous n'avions d'autres choix que de leur faire confiance et croire ce qu'ils nous disaient. Le samedi soir j'ai été victime d'une paralysie du côté droit du corps, jambes, bras qui se crispe et ne bouge plus, durant 20 minutes. Mais selon le personnel, cela est normal car j'étais restée couchée depuis un trop long moment. 
Le lundi matin ils me débranchaient et estimaient que j'étais apte à quitter l'hôpital. En me disant qu'il était normal que je continue à avoir excessivement mal à la tête et des vomissements. 
Nous n'avons bien sûr pas quitté l'hôpital sous conseil de ma famille ainsi que de l'assurance car nous attendions un rapatriement de leur part et il était impératif que nous restions là bas. 

Après rapatriement très compliqué (vomissements dans l'avion, longue attente, maux de tête horribles continus), nous sommes rentrés en Belgique le 22 Mai, dès notre arrivée, nous avons pris la décision de retourner dans un hôpital de la région afin de nous assurer que tout allait mieux. 
C'est là que le neurologue m'annonce que j'ai une thrombophlébite cérébrale ainsi qu'un oedeme à l’œil gauche. Que cela est très grave et que je suis obligée de rester à l'hôpital. Vous ne pouvez imaginer ce qu'il se passe dans ma tête à ce moment là (sans mauvais jeu de mots). Vous vous dites que le cauchemar est terminé, et on vous met un coup de massue...
Je suis restée hospitalisée jusqu'au 31 mai. Actuellement, j'ai toujours des caillots de sang au niveau du cerveau. Je suis obligée de suivre un traitement assez lourd afin de tenter de les résorber. 

Il est difficile de réaliser tout ce qu'il s'est passé. Difficile de renoncer à tout nos projets, nous savons que nous n'aurons probablement pas l'occasion de repartir en Nouvelle Zelande avec le WHV en raisons des conditions d'octroi. Mais je suis chanceuse d'être là à vous écrire aujourd'hui.
J'ai appris hier que la thrombophlébite que l'on m'a décelée ici en Belgique, je l'avais en réalité déjà à mon arrivée dans l'hôpital de Bali Denpasar, ils l'ont décelée mais n'ont pas jugé bon de me faire suivre le traitement adéquat et surtout m'ont laissée reprendre 3 avions différents pour rentrer. 
J'ai aussi appris que j'avais en réalité fait une thrombose, liée à la chute en scooter, lorsque la partie droite de mon corps s'est paralysée, ce n'était pas un état de fatigue liée à la position. Mais une thrombose. Le plus dur pour moi à aussi été de voir mon compagnon dans une détresse profonde en me voyant dans cet état et ne pouvant rien faire. Je tiens à le remercier une énième fois. Et à lui rappeler à quel point je l'aime. 

Je finirais par vous conseiller, vraiment, d'éviter les scooters dans ces pays là. Je suis l'exemple type que tout peut arriver et même si les risques de chutes sont parfois "minimes", sachez qu'il reste là et regardez où cela peut mener. Il n'y a pas de petites économies, c'est ce qu'on disait, et au final tout nous aura coûté plus cher que de prendre un bus local. 

vendredi 16 juin 2017

Vivre une année en Australie part II.


Il y a quelques jours, je vous dévoilais les démarches à suivre pour obtenir un working holiday visa permettant de vivre une année en Australie, mais surtout d'y travailler. 
Aujourd'hui, je vais vous parler des étapes à suivre une fois le visa obtenu, avant d'arriver sur place et une fois arrivé afin de ne pas perdre de temps à comprendre comment ça marche là bas. 
A mon sens, le plus important est de trouver un logement. Plusieurs solutions s'offrent à vous dépendant votre budget mais également si vous partez seul, en couple ou avec des amis. 
Etant en couple, nous préférions trouver un logement en colocation plutôt que de vivre en hôtel Backpacker. Nous avons donc fait des démarches avant même d'arriver en Australie. Il existe un site internet très bien fait qui reprend les logements disponibles. 
Ce que je vous conseille de faire, c'est de jeter un œil sur le site internet et de repérer les logements qui vous plaisent, peut-être déjà contacter le propriétaire 2-3 jours précédents votre arrivée en Australie afin de demander un rendez-vous pour visiter le lieu pour ne pas perdre trop de temps une fois sur place à trouver un logement. Car cela est difficile de se focaliser sur autre chose quand on ne sait déjà pas où on logera, surtout si on compte rester dans la ville plusieurs mois. 
Malheureusement en Australie, le coût pour les logements sont très élevés. Ils se payent à la semaine et vous devez compter pour un couple, dans les 350$ plus ou moins/semaine, et cela pour devoir partager la plupart du logement avec d'autres personnes, parfois même la salle de bain. 

Ce que nous vous conseillons par rapport à notre propre expérience, c'est de ne pas prendre un logement où vit plus de 2 couples car c'est difficile de supporter la vie de chacun. Pensez que quand vous travaillerez, devoir supporter des personnes qui ne sont pas toutes forcément respectueuses, c'est très très compliquer. Après une première expérience horrible au niveau colocataires, nous avons eu la chance de trouver un appartement super, dans un quartier calme, à proximité de tous les transports en commun, à partager avec un seul couple et nous avions notre propre salle de bain. Il comportait même une piscine et salle de sport à disposition dans le building. Cela nous a permis de nous sentir vraiment "chez nous" et après de longues journées de travail nous étions contents de retrouver notre appartement au calme. 


Si vous préférez, vous pouvez décider de séjourner dans un hostel, appelé Backpacker, cela vous reviendra moins cher mais les conditions de vies ne sont pas terribles. Ça reste une vie "à l'aventure", nous n'avons rien contre cela, mais pour nous, cela est plus pour les personnes qui décident de profiter du pays pour y voyager et non pour y travailler. Mais cela reste un avis personnel. 

Beaucoup d'entre vous doivent connaître. Mais il existe un site internet destinés aux voyageurs cherchant un endroit où dormir mais surtout désirant faire de belles rencontres gratuitement. Le couchsurfing fonctionne dans le "monde entier", le concept: des habitants proposent à des voyageurs de les héberger pour un ou plusieurs jours gratuitement. Que gagnent-ils? Une richesse culturelle. Ces personnes sont heureux d'accueillir des personnes du monte entier afin de connaître leur culture, de pouvoir leurs poser des questions sur leur pays. 
J'aime beaucoup le concept car il permet de rencontrer de nouvelles personnes, mais surtout de pouvoir en savoir plus sur le pays que vous visitez. Dans des pays comme l'Australie, cela peut être un gros plus car les habitants peuvent aussi vous aider directement à trouver un logement, à vous aider dans vos démarcher pour un job etc. En résumé, je vous le recommande grandement. 

Une fois le logement trouvé, ou même pendant, vous aurez impérativement besoin d'un numéro de téléphone Australien afin de pouvoir contacter des futurs employeurs ou tout simplement pour être joignable sur place, c'est toujours plus facile que de devoir trouver une connexion internet pour discuter avec vos amis sur place. 
Nous sommes allés chez Virgin Mobile et nous n'avons eu aucun problème, les factures ont toujours été exactes et n'avons jamais eu à payer plus que prévu. (Il est possible que l'on vous demande d'attendre quelques jours avant de pouvoir obtenir une carte SIM, de notre côté nous devions attendre 5 jours après notre arrivée pour l'avoir).



Après le numéro de téléphone, le plus important, est de créer un compte en banque Australien, plusieurs banques s'offrent à vous également mais nous avons opté pour la CommonWealth. Il faut savoir que vous avez besoin d'un Tax File Number pour travailler en Australie, pour l'avoir vous devez en faire la demande par internet, juste ici, une fois la demande envoyée, il vous faudra plusieurs jours avant de recevoir votre numéro, celui-ci sera envoyé par courrier postal, notez donc bien une adresse où il est possible pour vous de recevoir votre courrier, si vous n'avez pas encore de logement lors de votre demande (demandez à votre hôtel, ou à votre hôte si vous êtes chez quelqu'un si vous pouvez indiquer son adresse). Vous devrez conserver ce numéro très précieusement et le donner à la banque car ils en auront besoin. 

Côté travail, en Australie, il est beaucoup, beaucoup plus facile de trouver un job qu'en Belgique ou même en France. Le mieux est de se présenter dans un tas d'établissements munis d'un CV (sans photo, car là bas ils ne jugent pas sur le physique mais sur les capacités donc de mettre une photo peut être rédhibitoire pour certains employeurs car prétentieux) et de vous présenter directement en expliquant que vous êtes là pour au moins 6 mois, que vous possédez le WHV et que vous cherchez activement un travail. Vous pouvez également préciser d'où vous venez lors de votre brève présentation. 
En plus de vous présenter directement, il existe deux sites différents qui peuvent vous aider à savoir directement quels établissements sont à la recherche de personnel. Seek étant un site plus "professionnel", Gumtree reprend l'entiereté des annonces, vous pourrez autant y retrouver des annonces de baby sitter comme des annonces de manager commercial. 


Nous avons très vite trouvé du travail, je suis restée au même endroit du début à la fin. J'ai commencé par un mi-temps pour finir superviseur. En Australie, que vous veniez de là bas ou que vous soyez étrangers, ils ne vont pas vous défavoriser. Tant que vous prouvez vos capacités et que vous faites du bon job, ils vous récompenseront toujours. 
Les milieux où il est plus simple de trouver reste dans l'horeca. Ne vous mettez pas de barrière en vous focalisant uniquement sur ce que vous avez toujours fait, en pensant que vous ne savez rien faire d'autre. Faites vous confiance et osez la nouveauté! Après tout, si on part à l'autre bout du monde c'est pour vivre de nouvelles choses. 
Ce qu'il faut savoir concernant le travail en Australie, c'est que légalement, avec le WHV vous ne pouvez pas travailler plus de six mois au même endroit. Mais si vous faites du bon travail, votre patron ne voudra pas vous laisser partir, donc si il peut trouver une solution pour contourner le problème, il le fera. Cela a été le cas pour moi et cela m'a permis de garder ma place. 

A savoir que nous sommes partis à Sydney, je sais que d'une ville à l'autre, les choses peuvent être différentes mais je pense que dans la base, cela reste similaire. 

A Sydney, les principaux transports en commun sont les trains, les bus et les ferrys. Sachez que pour ces trois transports différents, vous avez une carte appelée Opal Card, que vous pouvez acheter dans une librairie, cette carte est a conserver et à recharger autant de fois que vous le souhaitez. Lorsque vous prenez le train, par exemple, vous devez "scannez" la carte sur un appareil adéquat qui vous indiquera la somme que vous avez sur la carte, et à la fin de votre trajet, en descendant du train, vous devez rescanner la carte à l'appareil qui se trouvera à la sortie, cela vous indiquera combien a coûté le trajet. Et cela est valable autant pour le train, le bus, que le ferry. 


Voilà les plus gros points rassemblez dans cet article pour vous aider au mieux à votre arrivée en Australie. Si vous avez d'autres questions concernant ces points-ci ou si vous désirez d'autres informations sur des choses dont je n'ai pas parlé, n'hésitez pas à me contacter en laissant un commentaire ou via le formulaire de contact situé à droite. 

J'espère que cet article pourra vous être utile. A bientôt. 

PS: Si vous descendez tout en bas de mon blog, vous retrouverez une musique que je choisis spécifiquement pour chaque article que j'écris. Je vous recommande de l'écouter en lisant chaque nouvel article
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mardi 13 juin 2017

Sorbet à la fraise.


Le soleil qui nous accompagne ces derniers jours m'a donné l'idée de vous dévoiler ma recette de sorbet à la fraise. Vous pouvez l'agrémenter de feuilles de basilic ou de feuilles de menthe pour un côté plus spécial et raffiné si vous le souhaitez. 
Sous 30 degrés, ça fait toujours du bien de pouvoir déguster une bonne glace. Quand c'est fait maison c'est encore meilleur. Et si je vous dis qu'en plus c'est super facile, qu'en dites-vous? 
La seule chose qu'il vous faut pour ma recette est une sorbetière, cela sera plus facile mais si vous n'en disposez pas je vous expliquerai comment faire. Ainsi tout le monde pourra la faire chez soi!


Ingrédients:

600gr de fraises 
150ml d'eau
150gr de sucre en poudre (pour la recette j'ai testé avec du sucre de cannes et ça marche aussi)
1 citron 
Le blanc d'un oeuf

Préparation pour 1l:

Pour les personnes utilisant une sorbetière, pensez bien à placer la cuve au congélateur durant toute la nuit précédent le jour de la préparation de la glace. 

Nettoyez vos fraises, équeutez-les et coupez les en petits morceaux. Mixez-les ensuite avec le jus de votre citron. Réservez la préparation au réfrigérateur le temps de préparer le sirop.

Dans une casserole, faites chauffer votre eau avec le sucre. Une fois arrivé à ébullition, laissez sur le feu 2-3 minutes. Mettez ensuite le mélange dans un récipient couvert d'un torchon ou d'un film alimentaire à refroidir durant une heure. 
Une fois le sirop refroidit, ajoutez-y votre mélange de fraises et mettre au réfrigérateur une demi journée afin que ça soit bien froid. 


Après cela, à l'aide de votre batteur, faites monter votre blanc d’œuf en neige et l'incorporer délicatement à votre préparation sirop-fraises. Vous pourrez directement mettre ce mélange en sorbetière et le laisser prendre durant une quinzaine de minutes (dépendant votre sorbetière). 
Pour les personnes n'ayant pas de sorbetière, vous pouvez mettre le mélange directement dans un récipient allant au congélateur. La texture risque juste d'être un peu différente... 

Je vous conseille de sortir la glace du congélateur au moins 15 minutes avant de la déguster car elle risque d'être trop dur sinon. 

Prochainement, la suite d'une année en Australie ;-).




lundi 12 juin 2017

Vivre une année en Australie part I.

L'année passée, nous sommes partis avec mon compagnon à la conquête de l'Australie. Pourquoi l'Australie? Parce que depuis toute jeune, ce pays m'a toujours fascinée. 
A force d'y penser et grâce aux différents visa que l'Australie propose aux étrangers pour travailler dans leur magnifique pays, nous avons décidé de tout plaquer et de nous lancer dans ce projet. 
Nous avons opté pour le Working Holiday Visa (WHV) aussi appelé PVT. Ce visa vous permet de rester sur le territoire Australien pour une durée de 1 an, il vous donne la possibilité d'y travailler également. Néanmoins plusieurs critères sont nécessaires pour obtenir ce Visa:

Vous devez détenir un passeport valide durant toute la durée de votre séjour en Australie, si celui-ci expire durant le séjour, cela ne sera pas valable pour repartir de l'Australie. Vous devrez donc renouveler votre passeport avant de partir dans cas. (N'oubliez pas que si vous envisagez d'y rester une année de plus, soyez sûr qu'il soit valable pour les 2 années). 

Il est impératif d'avoir au minimum 18 ans pour introduire une demande de WHV et maximum 30 ans. Si la demande est accepté et que vous avez 31 ans lorsque vous entrez sur le territoire Australien, ne vous inquiétez pas, seule la date de la demande doit être faite maximum à 30 ans. 


Pour faire la demande de Visa ou pour l'obtenir, vous devez être en dehors du territoire Australien, donc si vous y êtes en vacances et que vous en tombez amoureux au point de vouloir y rester un an, sachez qu'il est impossible de faire la demande de WHV en étant déjà en Australie, à ce moment là je vous conseille d'aller dans un pays voisin en vacances (Indonésie par exemple), et introduire la demande de là bas. 

Sachez que vous devez posséder 5000$ AU (+/- 3500€) pour rentrer en Australie, il est très rare qu'ils vérifient mais cela est possible. Ils peuvent vous demander une preuve de relevé bancaire prouvant la somme que vous avez. Ce que je vous conseille c'est de ne pas partir sans cette somme d'argent, au delà du possible contrôle des agents à l'aéroport, je pense qu'il est préférable d'assurer ses arrières et d'avoir une certaine marge niveau argent. On ne sait jamais comment les choses iront une fois arrivé à l'autre bout de la terre.


Si vous respectez tous ces points, alors vous êtes prêts pour introduire la demande de WHV. Voici comment faire: 

Première chose, rendez vous sur le site du gouvernement Australien, cliquez sur "ImmiAccount", une nouvelle page s'ouvrira, cela vous permettra de créer votre ImmiAccount, Une fois le compte créer, vous allez avoir une sorte de questionnaire concernant vos projets en Australie, votre casier judiciaire... Je vous conseille de n'y mettre que la vérité. Tout le questionnaire est en anglais, si vous ne maîtrisez pas la langue, il est possible que certaines questions posent problème, dans ce cas je vous conseille d'utiliser un traducteur. 
Une fois le questionnaire rempli, vous devrez ensuite payer, prévoyez donc une carte de crédit afin de faire la transaction. Comptez 440$ soit 315€. Vous devez payer avant de recevoir la réponse, il faut savoir que si elle est défavorable, ils ne remboursent pas. Cependant, il est facile d'avoir un Visa Australien, donc soyez pas trop inquiet. 


Lorsque la transaction est faite, ils vous donneront un numéro TRN qu'il faudra conserver. Pour notre part, nous avons reçu la réponse dans la journée où nous avons introduit la demande. Mais cela peut prendre quelques jours.
Sachez qu'une fois l'acceptation du visa reçue, celle-ci est valable 12 mois. Soyez donc sûr de partir durant ce délais car une fois dépassé, le visa est perdu et vous devrez refaire une nouvelle demande et recommencer la même procédure et donc repayer la même somme une seconde fois. 

Comme vous pouvez le constater il est donc très facile d'obtenir un visa pour l'Australie, les démarches administratives ne sont pas énormes. Si vous avez réussi à épargner un peu d'argent, alors, je vous conseille de vous lancer dans l'aventure. 
Prochainement, je vous parlerai des démarches à faire une fois arrivés sur place. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. 

A bientôt. 

lundi 29 mai 2017

Focaccia au gros sel et romarin.


J'ai décidé aujourd'hui de vous proposer ma recette de focaccia. J'ai toujours adoré la cuisine italienne. Et encore plus le bon pain. Ça a donc été une évidence pour moi de tester toutes sorte de recette de focaccia. Ce que j'adore avec cette recette c'est qu'il est possible de l'agrémenter de toutes sortes d'ingrédients différents. Mais ma préférée reste la classique sel et romarin. Ce combo est juste parfait. Un petit morceau à l'apéro avec un morceau de parmesan. Mmmmmmhhhhh.
Je ne vous fait plus languir et je vous dévoile les secrets de ma recette pour une focaccia de plus ou moins 30 cm.

Ingrédients:

500gr de farine de blé T65 (pour ma part c'est de la farine Bio du carrefour)
1 sachet de levure de boulanger déshydratée
30 cl d'eau (pas trop froide)
1 cuillère à soupe rase de sel fin
Un peu d'huile d'olive
Deux poignées de gros sel
Deux branches de romarin frais (1 pour la pâte et 1 pour parsemer dessus)


Préparation:

Versez dans le bol de votre robot pétrisseur l’entièreté de la farine à laquelle vous ajouterez la levure, l'eau, le romarin et finirez par le sel (ne pas mettre directement au contact de la levure, car cela peut entraver le travail de la levure).

Pétrissez à petite vitesse jusqu'à ce qu'à obtention d'une boule. Après quoi vous augmenterez la vitesse de pétrissage pendant 5 minutes. Une fois cette étape réalisée, couvrez le bol à l'aide d'un torchon et laissez reposer 4h à température ambiante. En général, je prépare ma pâte la veille, je la laisse pousser toute la soirée près du radiateur (en hiver) ou près d'une fenêtre. Ensuite je mets la pâte au frigo et je la sors 30 minutes avant de m'en servir.

Après cela, place au façonnage. Étalez la pâte à l'aide de vos mains, de plus ou moins 2cm d'épaisseur (vous arriverez normalement à façonner un rectangle de plus ou moins 30cm sur 20cm ) sur une plaque de cuisson anti adhésive. Il est possible que vous ayez besoin de fariner un peu la pâte.

Une fois la pâte étalée, à l'aide d'un pinceau, badigeonnez là d'huile d'olive.. N'hésitez pas à en mettre, ça n'en sera que meilleur. Faites ensuite des encoches dans la pâte à l'aide de votre doigt et parsemez de romarin.

Vous devrez après cela laisser de nouveau reposer votre pâte 30 minutes. Pendant ce temps, préchauffez votre four à 200°C à chaleur tournante. Pour une mie plus moelleuse, je vous conseille de mettre de l'eau dans un moule à tarte et de le déposer au plus bas de votre four, cela fera une sorte de vapeur qui donnera un petit plus à votre focaccia.

Après l'avoir fait reposer 30 minutes, saupoudrez le gros sel sur l’entièreté de la focaccia et enfournez pour 25 minutes (à vérifier suivant votre four).

Vous pouvez tout aussi bien manger la focaccia nature accompagnée d'un bon plat de pâtes ou vous en servir comme pain et y ajouter toute sorte de charcuterie. Le mieux est encore de le déguster avec un peu d'huile d'olive avec un bon verre de vin blanc!

Testez et vous m'en direz des nouvelles!

dimanche 28 mai 2017

Les présentations sont faites.


Née un mardi 27 sous le signe du scorpion il y a 24 ans, on m'a imprimé le nom Lilith (prononcé Lalaïsse) sur le bracelet que j'avais au poignet. Je n'échappe depuis lors jamais à la question du pourquoi ce prénom. Je n'aime jamais réellement expliquer qui est Lilith dans la mythologie. Il se dit qu'elle serait la première femme d'Adam avant Eve, malheureusement cela n'est qu'une partie de l'histoire qui entoure ce prénom. Si vous désirez vraiment savoir ce qu'il enferme comme histoire, google est votre ami. 

Prise rapidement de passion pour l'écriture, le français fut ma matière favorite à l'école. A l'âge de 12 ans j'ai commencé à m'intéresser à la photographie. A l'époque nous n'avions pas toute cette technologie permettant de photographier en un clic à l'aide d'un smartphone et le coût d'un appareil photo n'était pas à la portée de tout le monde. 
J'ai malgré tout continué pendant de nombreuses années à m'y intéresser. Commençant mes premiers essais avec un appareil compact. Ça à l'air de rien aujourd'hui mais à l'époque c'était déjà quelque chose de génial pour nous. 
C'est seulement à l'âge de 16 ans que j'ai décidé d'arrêter mes études de secrétariat afin de vraiment me vouer entièrement à la photographie. C'est à l'aide d'un professeur passionné que j'ai pu avoir mon diplôme avec fierté. 


En dehors de la photographie, j'apporte un intérêt particulier à la cuisine, la mode et le design. 
C'est d'ailleurs ces intérêts qui m'ont poussés à créer ce blog. Il consiste à partager avec vous mes recettes illustrées par mes propres photos. Mais également à vous faire rêver comme je le fais chaque jour à travers mes nombreux voyages. 

Depuis 2015 nous avons voyagé à travers 11 pays différents avec mon compagnon. Avec les années qui passent, je me rends compte à quel point la vie est courte et je ne veux avoir aucun regret. C'est ce qui me pousse à épargner tout mon argent dans la découverte, la découverte de ce vaste monde qui à tant à nous offrir! L'argent est souvent un frein à nos rêves de voyages, mais je vais vous expliquer pas à pas comment j'ai fait, partant d'une famille très modeste, pour réaliser plusieurs de mes rêves! 
J'espère pouvoir grâce à ce blog, vous donner l'envie, le courage, de voyager. Le meilleur des enrichissements.

Je vous dis à très vite pour de gourmandes aventures.


English version:

Born one Tuesday 27 under the sign of scorpio 24 years ago, they printed me the name Lilith on the bracelet which I wore on the wrist. I never escape the question of why this name. I never really like to explain who Lilith is in mythology. It is said that she would be the first wife of Adam before Eve, unfortunately, this is only one part of the story that surrounds this name. If you really want to know what is the real story, google is your friend.

Quickly taking a passion for writing, French was my favorite subject at school. When I was 12, I started to have a big interest for photography. At that time, we didn't have all this technology allowing to photograph in one click with Smartphone like now and the cost of the cameras wasn't cheap enought for everybody..
Nevertheless, I've continued to interest myself to it. Starting my first tests with a compact camera. It looks like nothing today but at this time it was already something great for us.
It was only at the age of 16 that I decided to stop my secretarial studies to devote myself entirely to photography. It was with the help of a passionate teacher that I could have my degree with pride.

Apart the photography, I am particularly interested by cooking, fashion and design.
It's these interests that pushed me to create this blog.  It consists of sharing with you my recipes illustrated by my own photos. But also to make you dream like I do every day through my many travels.

Since 2015 we have traveled through 11 differents countries with my boyfriend. After every years, I realize how short the life is and I don't want to have any regrets. This is what drives me to save all my money in the discovery, the discovery of this vast world who has so much to offer us! Money is often a problem on our travel dreams, but I will explain step by step how I did, starting from a modest family, to carry out several of my dreams.
I hope to be able through this blog, give you the desire, the courage, to travel. This is the best enrichment.
See you soon for gourmands adventures.